Dans certains cas, le salarié peut être «contraint» par son employeur à démissionner. On parle de « démission forcée » lorsque la décision du salarié est intervenue sous la contrainte patronale.

Un manquement de l’employeur à ses obligations contractuelles, le non-paiement du salaire par exemple peut aussi être à l'origine de la démission du salarié.
Dans ces cas, les juges, s’ils sont saisis, peuvent assimiler la prétendue démission à un licenciement abusif. La jurisprudence sur la prise d’acte de la rupture a évolué récemment.

Pour vous informez, consultez la synthèse réalisée par nos juristes sur les cas de démission forcée, accessible en ligne (via notre émulateur minitel).


Actualités droit du travail

> 23-03-2006:
Lettre de démission

La Cour de cassation vient de préciser qu'en l'absence de clause contraire, la lettre de démission remise par le salarié à son supérieur hiérarchique produit ses effets, peu important que ce supérieur ait reçu ou non délégation du chef d'entreprise. Il n’est donc pas obligatoire d’adresser sa démission au chef d’entreprise lui-même. Cass. soc., 15 mars 2006, n° 03-43102, Sté Label c/ Mathex


> 15-12-2004:
Démission et transaction

Dans une décision du 1er décembre, la cour de cassation admet la validité d'une transaction conclue le jour même de la remise de la démission par un salarié.


> 28-09-2004:
Démission du salarié

La chambre sociale de la Cour de Cassation s'est à nouveau prononcée par un arrêt du 13 juillet 2004 sur la situation d'un salarié qui "prend acte" de la rupture de son contrat de travail en raison des faits qu'il reproche à son employeur.Elle rappelle que cette rupture devra être considérée comme une démission si le salarié ne parvient pas à prouver une faute commise par son employeur à son égard...


Newsletter

Inscrivez vous pour la recevoir !

Consultez les réponses à vos questions :
> Mot de passe oublié