Le point sur la rémunération des jours fériés

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Le mois de mai se profile avec son lot de jours fériés : samedi 1er mai, samedi 8 mai, jeudi 13 mai (Ascension) et lundi 24 mai (Pentecôte). Ces jours sont-ils nécessairement chômés et dans quelle mesure sont-ils rémunérés ?

Le 1er mai est un jour obligatoirement férié et chômé pour tous les travailleurs, sauf dans certains établissements autorisés à employer du personnel ce jour-là. Le chômage du 1er mai ne doit entraîner aucune réduction de salaire. En cas de 1er mai travaillé, les salariés ont droit, en plus de leur salaire habituel journalier, à une indemnité supplémentaire égale au montant de ce salaire.

Les salariés doivent en principe travailler les autres jours fériés prévus par la loi, sauf si la convention collective applicable dans l’entreprise prévoit qu’ils soient chômés. S’ils sont travaillés, ils seront payés au taux habituel sans majoration, sauf disposition conventionnelle plus favorable.

Le chômage du jour férié ne doit pas entraîner de perte de salaire si le salarié remplit 3 conditions cumulatives (3 mois d’ancienneté, 200 heures de travail au cours des deux mois précédant le jour férié et avoir été présent le jour de travail précédant le jour férié ainsi que le jour de travail qui le suit.
A défaut de remplir ces conditions, le jour férié chômé ne sera en principe pas payé, sauf dispositions conventionnelles plus favorables.


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