Vous êtes salarié et vous faîtes l’objet d’un licenciement. Vous souhaitez savoir à quelles indemnités vous pouvez prétendre.
Vous êtes employeur et vous envisager de licencier l’un de vos salariés. Vous devez être informé sur les suites à donner à cette décision en terme d’indemnisation.

Juridiquement, lorsque le salarié quitte l’entreprise après avoir été régulièrement licencié, il a droit à des indemnités de licenciement.

Et si le salarié saisi le conseil des prud’hommes pour faire reconnaître que son licenciement est abusif, à quelles indemnités le juge peut-il encore condamner l’employeur ?

Pour connaître l’ensemble des indemnités de licenciement auquel le salarié peut prétendre, consultez la synthèse réalisée par nos juristes, accessible en ligne (via notre émulateur minitel).

Celle-ci aborde les thèmes suivants:
- Indemnité légale
- Indemnité conventionnelle
- Indemnité compensatrice de préavis
- Indemnité de congés payés

Modèles et lettres types sur le sujet

Actualités droit du travail

> 22-07-2008:
Nouveau montant de l'indemnité légale de licenciement

La loi portant modernisation du marché du travail du 25 juin 2008 ainsi que le décret du 18 juillet pris pour son application sont venus modifier les règles en matière d'indemnité de licenciement. Désormais, l'indemnité légale de licenciement peut être versée au salarié licencié à condition qu'il ait 1 an d'ancienneté dans l'entreprise, et non plus 2 ans. Par ailleurs, l'indemnité légale est aujourd'hui égale à 1/5ème de mois de salaire par année d'ancienneté + 2/15ème de mois de salaire par année d'ancienneté au-delà de 10 ans. Pour le salarié, elle est donc plus favorable qu'auparavant. Enfin, l'indemnité légale de licenciement est désormais la même quelque soit le motif du licenciement : personnel ou économique.


> 20-02-2007:
Suppression de la contribution Delalande

La loi n° 2006-1770 du 30 décembre 2006 pour le développement de la participation et de l'actionnariat salarié et portant diverses dispositions d'ordre économique et social abroge l'article L. 321-13 du code du travail relatif à la contribution Delalande. Cette contribution était due par tout employeur qui se séparait d'un salarié de 50 ans et plus sous CDI (hors période d’essai). Elle est donc supprimée, en 2 étapes : - toute rupture du contrat de travail d'un salarié de 50 ans ou plus, embauché depuis le 1er janvier 2007, en est exonérée - elle est totalement supprimée au 1er janvier 2008. Une circulaire Unedic apporte une précision. Il faut prendre en compte la date de fin du préavis, et non la date de notification de la rupture. Exemple : le licenciement d'un salarié âgé de 50 ans et plus, notifié le 15 décembre 2007 avec exécution d'un préavis de deux mois, entraînera une fin de contrat de travail le 15 février 2008 et ne pourra donc pas donner lieu au versement de la contribution Delalande. Circulaire Unédic 2007-5 du 14 février 2007


> 31-01-2007:
Vol et faute grave

Dans un arrêt récent les juges se sont prononcés sur la notion de faute grave. Ce genre d’exemple est particulièrement important pour l’employeur car un motif de licenciement inadapté conduirait le juge à déclarer le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Dans l’affaire en question la salariée avait volé un client de l’employeur. Le vol portait sur un objet de faible valeur et l’employeur avait licencié la salariée pour faute grave, donc sans préavis ni indemnité. Celle-ci avait saisit le Conseil des prud'hommes. L’affaire est arrivée jusqu’en cassation où les juges ont rejeté les demandes de la salarié : le vol au préjudice d’un client même s’il porte sur un objet de très faible valeur est une faute grave. Cour de cassation 16 janvier 2007


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