inspection du travail de midi pyrénés


Direction régionale du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle
MIDI-PYRÉNÉES
2, esplanade Compans Caffarelli BP 98016
31080 TOULOUSE Cedex 6
Tél. : 05 67 73 63 00
Fax : 05 67 73 63 01

Direction départementale et Inspection du Travail :

Ariège:
30, avenue du Général de Gaulle - BP 93
09007 Foix Cedex
Tél. : 05 61 65 76 50
Fax : 05 61 02 60 22

Aveyron:
4, rue Sarrus - BP 805
12031 Rodez Cedex 9
Tél. : 05 65 68 22 71
Fax : 05 65 75 59 39

Haute-Garonne:
Cité administrative - Bat. B
Boulevard Armand Duportal
31074 Toulouse Cedex
Tél. : 05 61 58 58 58
Fax : 05 61 22 93 89

Gers:
2, place Denfert-Rochereau BP 341
32007 Auch Cedex
Tél. : 05 62 61 63 60
Fax : 05 62 05 64 10

Lot:
Cité sociale des Tabacs
304 rue Victor Hugo
46009 Cahors Cedex
Tél. : 05 65 20 31 15
Fax : 05 65 30 03 07

Hautes-Pyrénées:
Cité administrative Reffye
BP 1720
65017 Tarbes Cedex 09
Tél. : 05 62 33 18 20
Fax : 05 62 33 18 30
Email : ddtefp.hautes-pyrenees@travail.gouv.fr

Tarn:
44 boulevard Maréchal Lannes
BP 18 - CANTEPAU
81027 ALBI CT
Tél. : 05 63 43 32 00
Fax : 05 63 43 32 01

Tarn-et-Garonne:
600, boulevard Alsace-Lorraine
82017 Montauban Cedex
Tél.: 05 63 91 87 00
Fax : 05 63 03 02 27



Actualités droit du travail

> 16-03-2007:
Mise à la retraite et accident du travail

Dans un arrêt du 7 mars 2007 la Cour de cassation a précisé que la mise à la retraite par l’employeur d’un salarié dont le contrat est suspendu pour accident du travail est nulle. Dans l’affaire en question le salarié avait demandé à l’employeur de le mettre  à la retraite et ce dernier avait accepté. La procédure qui avait été suivie était donc celle d’une mise à la retraite et non celle d’un départ volontaire à la retraite. La Cour de cassation a condamné l’employeur et déclaré la rupture nulle : le contrat avait été rompu par l’employeur par le biais de la mise à la retraite, donc elle n’était pas légale.


> 10-01-2007:
Clause de mobilité: la liberté de l'employeur est limitée

Le contrat de travail d'une salariée contenait une clause de mobilité, prévoyant qu'elle pouvait être mutée dans un autre établissement de l'entreprise. Son employeur lui a demandé de partager son temps de travail entre 2 magasins. La salariée a été licenciée pour avoir refusé d'exécuter une partie de son activité au 2e magasin. La cour de cassation rappelle que "la clause de mobilité ne permettait pas à l'employeur d'imposer à la salariée un partage de son temps de travail entre plusieurs établissements". Le licenciement était donc injustifié. Cass. Soc. 20 décembre 2006, n° 05-42224


> 17-11-2005:
Harcèlement sexuel : autorité de la décision du juge pénal

Le Conseil des prud'hommes est tenu de respecter les décisions du juge pénal. Une salariée avait accusé son supérieur hiérarchique de harcèlement sexuel. Le tribunal correctionnel a relaxé ce dernier, estimant que les faits n'étaient pas établis.Suite à cette décision, la Cour de cassation précise que le Conseil des prud'hommes ne peut pas méconnaître ce jugement et accorder des dommages et intérêts à la salariée. A défaut, il violerait le principe de l'autorité de la chose jugée au pénal sur l'action portée devant la juridiction civile.Cass. Soc. 3 novembre 2005, n° 03-46839


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