inspection du travail du limousin poitou charentes


Direction régionale du Travail, de l'Emploi et de la Formation professionnelle POITOU-CHARENTES
47, rue de la Cathédrale
86035 Poitiers Cedex
Tél. : 05 49 50 34 94
Fax : 05 49 88 76 89

Direction départementale et Inspection du Travail :

Charente:
15, rue des Frères Lumière BP1343
16012 Angoulème Cedex
Tél. : 05 45 66 68 68
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Charente-Maritime:
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17021 La Rochelle Cedex 1
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Deux-Sèvres:
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Actualités droit du travail

> 16-03-2007:
Mise à la retraite et accident du travail

Dans un arrêt du 7 mars 2007 la Cour de cassation a précisé que la mise à la retraite par l’employeur d’un salarié dont le contrat est suspendu pour accident du travail est nulle. Dans l’affaire en question le salarié avait demandé à l’employeur de le mettre  à la retraite et ce dernier avait accepté. La procédure qui avait été suivie était donc celle d’une mise à la retraite et non celle d’un départ volontaire à la retraite. La Cour de cassation a condamné l’employeur et déclaré la rupture nulle : le contrat avait été rompu par l’employeur par le biais de la mise à la retraite, donc elle n’était pas légale.


> 10-01-2007:
Clause de mobilité: la liberté de l'employeur est limitée

Le contrat de travail d'une salariée contenait une clause de mobilité, prévoyant qu'elle pouvait être mutée dans un autre établissement de l'entreprise. Son employeur lui a demandé de partager son temps de travail entre 2 magasins. La salariée a été licenciée pour avoir refusé d'exécuter une partie de son activité au 2e magasin. La cour de cassation rappelle que "la clause de mobilité ne permettait pas à l'employeur d'imposer à la salariée un partage de son temps de travail entre plusieurs établissements". Le licenciement était donc injustifié. Cass. Soc. 20 décembre 2006, n° 05-42224


> 17-11-2005:
Harcèlement sexuel : autorité de la décision du juge pénal

Le Conseil des prud'hommes est tenu de respecter les décisions du juge pénal. Une salariée avait accusé son supérieur hiérarchique de harcèlement sexuel. Le tribunal correctionnel a relaxé ce dernier, estimant que les faits n'étaient pas établis.Suite à cette décision, la Cour de cassation précise que le Conseil des prud'hommes ne peut pas méconnaître ce jugement et accorder des dommages et intérêts à la salariée. A défaut, il violerait le principe de l'autorité de la chose jugée au pénal sur l'action portée devant la juridiction civile.Cass. Soc. 3 novembre 2005, n° 03-46839


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