Le Conseil des prud'hommes est tenu de respecter les décisions du juge pénal.
Une salariée avait accusé son supérieur hiérarchique de harcèlement sexuel. Le tribunal correctionnel a relaxé ce dernier, estimant que les faits n'étaient pas établis.
Suite à cette décision, la Cour de cassation précise que le Conseil des prud'hommes ne peut pas méconnaître ce jugement et accorder des dommages et intérêts à la salariée. A défaut, il violerait le principe de l'autorité de la chose jugée au pénal sur l'action portée devant la juridiction civile.
Cass. Soc. 3 novembre 2005, n° 03-46839